Réserve cognitive

Cognitive reserve

La réserve cognitive est un facteur qui modulerait les effets cliniques de dommages cérébraux. Une personne dotée d’une réserve cognitive élevée résisterait ainsi mieux aux troubles associés aux lésions cérébrales. La réserve cognitive est conçue soit comme des différences dans le volume cérébral, le nombre de neurones ou de synapses (modèles passifs), soit comme des différences dans la capacité à mobiliser des processus cognitifs et neuronaux optimaux et compensatoires (modèles actifs).

À lire :

Bastin, C., Simon, J., Kurth, S., Collette, F., & Salmon, E. (2013). Variabilité individuelle dans le fonctionnement de la mémoire épisodique au cours du vieillissement normal et pathologique : le rôle de la réserve cognitive. Revue de Neuropsychologie, Neurosciences Cognitives et Cliniques, 5(4), 235‑242. doi:10.1684/nrp.2013.0278

Kalpouzos, G., Eustache, F., & Desgranges, B. (2008). Réserve cognitive et fonctionnement cérébral au cours du vieillissement normal et de la maladie d’Alzheimer. Psychologie & neuropsychiatrie du vieillissement, 6(2), 97‑105. doi:10.1684/pnv.2008.0120

Stern, Y. (2009). Cognitive reserve. Neuropsychologia, 47(10), 2015‑2028. doi:10.1016/j.neuropsychologia.2009.03.004

Villeneuve, S., & Belleville, S. (2010). Réserve cognitive et changements neuronaux associés au vieillissement. Psychologie & NeuroPsychiatrie du Vieillissement, 8(2), 133‑140. doi:10.1684/pnv.2010.0214